> Pourquoi ce nom ?   > La création de l’Anglo-arabe  > Le Haras et ses dépendances
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Pourquoi ce nom ?

Depuis toujours le Limousin est une terre d’élevage, entretenue par les seigneurs qui se sont succédés. Dès le XIIème siècle, 2 étalons de Syrie étaient ramenés vers Limoges. D’autres suivirent vers les XIV et XVème siècles. Mais c’est la Marquise qui, très inspirée, insuffla l’essor du futur Haras de Pompadour. En 1751, 10 juments, dont 3 de ses écuries, sont envoyées à Pompadour, accompagnées par 3 étalons (1 barbe, 1 turc, et celui du Maréchal de Saxe). L’état de santé de la Marquise se dégradant peu à peu, le Domaine est revendu en 1760 mais le Roi l’échange au Duc de Choiseul en 1761 pour "y perfectionner les établissements de haras qui ont été entretenus par les précédents propriétaires des terres et dont nous avons envisagé l’utilité…" (GUILLOTEL).

Par arrêt du Conseil du 28 janvier 1764, le haras de Pompadour est rattaché "au haras particulier de Sa Majesté". Ensuite, le nombre d’étalons et de poulinières de qualité ne cessa d’augmenter, dont certaines juments furent achetées chez les éleveurs locaux (les Jumilhac, les Nexon). Des missions d’achat successives en Pologne, Perse, Arabie et Syrie ont permis de renouveler et de compléter l’effectif tout en assurant toujours la qualité.

Vers 1816, M. de BONNEVAL souhaitant se rapprocher de ses terres, devint directeur du Haras de Pompadour. Il s’exerça alors au croisement entre les races arabe et anglaise et fut le premier à tenter de créer ce que l’on appellera plus tard l’Anglo-Arabe. Son temps d’exercice à Pompadour étant relativement court, c’est M. de LESPINATS, nommé directeur après l’éviction de M. de BONY, qui reprendra les travaux. (L’éviction de M. de BONY était due au fait qu’il s’était absenté dans la nuit du 29 au 30 janvier 1834 laissant un feu allumé. Une bûche a roulé sur le parquet, provoquant l’incendie des toitures et détruisant beaucoup d’archives). M. de LESPINATS va profiter de son nouveau statut pour instaurer de réelles méthodes de travail qui perdurent de nos jours. Vers 1840, M. GAYOT, nouveau Directeur du Haras, continua les recherches entamées bien avant lui qui en sont à ce moment-là, à la quatrième génération. Précurseur en matière de communication, il sut s’approprier la paternité totale de la race anglo-arabe.

Comme le Pays de Pompadour (et le Limousin) était déjà une terre d’élevage très réputée, il ne manquait qu’une chose pour perfectionner la sélection et compléter l’éducation des chevaux : un hippodrome. Il fut créé en 1836, à l’initiative de M. de LESPINATS qui eut "la pensée de demander la construction d’un hippodrome autour de la prairie dite du château car, pour (…) obtenir des chevaux de pur sang ayant de la force, de l’énergie et du fond, il était indispensable de leur donner dès l’âge de trois ans, un exercice soutenu, bien calculé, et capable de développer toutes leurs parties musculaires".

C’est ainsi que l’hippodrome, voué d’abord à l’entraînement, voit l’organisation des premières courses l’année suivante, en 1837. La "Société d’Encouragement de Pompadour pour la propagation et l’amélioration des chevaux" naît six ans plus tard, le 21 août 1843. Supprimée en 1870, sa devise "Union et persévérance" est reprise par la Société des Courses de Pompadour, créée le 21 octobre 1887, juste cinquante ans après les premières courses. En 1891, le Pari Mutuel Hippodrome (PMH) est instauré. Aujourd’hui les parieurs viennent sur l’hippodrome à chaque réunion, mais on peut également parier dans toute la France, pour deux courses (dont le 15 août) grâce au Pari Mutuel Urbain (PMU). Les courses d’obstacles débutent en 1919, bien que le parcours ait été dessiné vers 1913. La guerre a suspendu le déroulement de ces manifestations qui recommencèrent par arrêté ministériel du 5 mai 1919 et se poursuivent de nos jours, avec une interruption pendant la deuxième guerre mondiale.







La création de l’Anglo-arabe en elle-même

A l’origine, on a souhaité créer une telle race à des fins militaires. Les premiers essais furent faits sur la race des Deux Ponts (race allemande) mais ne se révélèrent pas concluants. Les chevaux " croisés " seraient utilisés par les régiments de reconnaissance. Il fallait donc des chevaux résistant physiquement pour parcourir de longues distances dans des terrains difficiles et sans pour autant se ravitailler régulièrement.

A noter : Tous les essais étaient réalisés dans le sens "étalon arabe sur jument x
             (indigène, anglaise, …)"
.

Le choix du cheval arabe pour améliorer les souches autochtones par des croisements raisonnés est dû notamment à sa robustesse et à son agilité. En croisant ces deux races, arabe et anglaise, on alliait les qualités des arabes (robustesse, endurance et sobriété) à la rapidité des anglais. Ces caractéristiques confèrent à l’anglo-arabe des qualités multiples et une polyvalence totale dans les disciplines exercées : sport (CSO, CCE, …), randonnée, TREC, courses (obstacles et plat). C’est aussi un cheval élégant et harmonieux, de taille moyenne (entre 1,50 m et 1,60 m). Ses robes dominantes sont alezane ou baie, plus rarement grise. Ses crins sont légèrement frisés. Il se reconnaît physiquement par son front large, ses yeux bien ouverts, ses oreilles très mobiles, sa poitrine profonde, son garrot incliné. Son dos soutenu lui permet de porter du poids. Ses membres sont forts. La morphologie bien équilibrée de cet animal en fait un cheval de selle par excellence.
Les pères Arabes de cette race sont MASSOUD (Arabe) et ASLAN (Turc) et les mères Pur sang Anglaises sont COMMUN MARE, SELIM MARE et DAÏR.

Pour désigner un cheval de race Anglo-arabe, on parle de "x % de sang arabe". Il faut qu’il en compte au moins 25%. Le calcul s’effectue de la façon suivante : l’arabe possède 100% de sang arabe, l’anglais 0%. On additionne les deux et on divise par deux : (100% + 0%) : 2 = 50 % de sang arabe pour le produit. On applique cette même règle aux croisements d’anglo-arabe entre eux, c’est pourquoi on obtient des pourcentages comme 33, 33% de sang arabe, etc.

L'étalon Anglo-Arabe est utilisé comme reproducteur dans toute la France. Ce cheval de selle remarquable est aussi très exporté à l'étranger. Il faut dire qu'il a de brillantes performances à son actif. HARPAGON, produit issu de Pompadour, s’illustra en obtenant la médaille d’or par équipe et la médaille d’argent individuel aux Jeux Olympiques de 1948 à Londres. AIGLONNE, jument également issue du berceau corrézien obtint la médaille d’or en complet. Elle revint comme poulinière sur ses terres. Plus récemment, une jument de course anglo-arabe, exceptionnelle, est issue de la production de la Jumenterie de La Rivière. Il s’agit de HASE. Elle a battu de nombreux purs sang.

Des étalons tels FAYRILAND II, KESBETH, THALIAN (né à Pau) ou plus récemment FAST ont été affectés au Haras National de Pompadour et sont de véritables chefs de race. Les produits de THALIAN et de FAST se distinguent aussi bien en course qu’en sport.







Le Haras et ses dépendances

Les Haras ont été créés par COLBERT en 1665. Voués à des fins militaires, ils devaient servir à recomposer le cheptel détruit par les guerres, en évitant l’importation de chevaux étrangers. Ils sont ensuite devenus les indispensables fédérateurs de la filière cheval.

Après la 2ème guerre mondiale, on note une disparition inexorable des chevaux de trait dans nos campagnes remplacés par des tracteurs et parallèlement un développement des sports équestres et de l’équitation de loisirs. Les Haras Nationaux ont alors soutenu ces nouvelles orientations notamment après que des moyens supplémentaires leur aient été accordés par les ressources croissantes du Pari Mutuel tels le tiercé (1954), le quarté et le quinté.

Depuis juillet 1999, Les Haras Nationaux sont devenus Etablissement Public à caractère Administratif (EPA), placé sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture. La Direction Générale est installée sur la Communauté de Communes du Pays de Pompadour.

Selon le décret du 2 juillet 1999, les Haras Nationaux ont pour mission :

de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique d'orientation de l'élevage des équidés.
de concourir à la protection des équidés et de veiller à la conservation et l'amélioration des races.
de procéder pour le compte de l'État à l'identification des équidés et assurer la tenue du fichier central des équidés.
d’apporter son concours à l'État pour l'identification et le contrôle des établissements ouverts au public pour l'utilisation des équidés.
d’assurer la collecte et le traitement des informations économiques.
de définir ou de mettre en œuvre toutes actions de formation en rapport avec ses missions.
d’établir localement des relations avec les organismes mentionnés.


a] Le Haras - Dépôt d’étalons

A l’image d’un corps de ferme, les écuries du Puy Marmont, construites au début du XIXème siècle, ont une forme en "U" disposées autour de la Sellerie et de la Cour d’Honneur. Elles accueillent actuellement des étalons Anglo-Arabe, Pur sang, Arabes, Selle Français, pour les chevaux dits "de sang" et des Comtois, Bretons, Ardennais, Auxois, Percherons pour les chevaux dits "de trait". Deux ânes représentent la race asine.

Le Poney Français de Selle, le Connemara et le Fjord représentent les races de poneys. Le Haras National de Pompadour met ses étalons au service des éleveurs en les répartissant dans les stations de monte (situées dans tout le Limousin), pendant la période de reproduction (de mi-janvier à fin juin).

Deux curiosités "présidentielles" logent aussi à Pompadour. Il s’agit de criollos. Cette race, peu connue en France, vient d’Argentine. Le Président CHIRAC s’est vu offrir un couple de chevaux par son homologue argentin, Carlos MENEM. C’est ainsi que CUYANO HUINCA ANILLACO, jument baie aux yeux vairons, et SIETE USSEL, hongre pie overo, coulent des jours heureux en terre corrézienne.
On peut souligner qu’un autre "cadeau présidentiel" fit une belle carrière d’étalon. Il s’agit de FAWZAN, étalon arabe offert à M. GISCARD d’ESTAING, alors Président de la République par le Président égyptien SADATE.

Au printemps 2003, est arrivé MABROUK, un cheval de race arabe-barbe. Il est âgé de 9 ans (né en 1994). Il a été offert à M. CHIRAC par le président algérien M. Abdelaziz BOUTEFLIKA

Les installations sont complétées par une forge, une infirmerie, un local d’insémination et une Sellerie d’Honneur, un manège et des carrières.


b] La Jumenterie Nationale de la Rivière

Pièce maîtresse lors de la création du "Domaine de Pompadour", la Jumenterie Nationale de la Rivière forme un véritable écrin de verdure, avec ses 89 hectares de pâturages, caractéristiques du paysage limousin. Une trentaine de poulinières arabes et anglo-arabes y paissent à loisir toute l’année. La sélection de ces poulinières est essentiellement orientée vers le sport (CSO, CCE) et de manière moindre vers la course (de galop).

Aujourd’hui, la Jumenterie Nationale de la Rivière constitue un véritable outil de sélection, de conservation et par là-même un facteur de développement de la race anglo-arabe d’autant qu’elle a toujours été un vivier de compétiteurs. Ces derniers deviennent ensuite étalons (parfois dans d’autres dépôts) et parfois chefs de race tels CHAMPS-ELYSEES, NAVARIN, MARENGO, NITHARD, COQ DE BRUYERE, LE GALOP, …

C’est l’une des stations de monte du Haras National de Pompadour où la monte naturelle, insémination artificielle et la transplantation embryonnaire sont effectuées. Des juments d’éleveurs privés y sont également accueillies pour être saillies.

La maternité est équipée de vidéosurveillance qui permet de surveiller les poulinières avant la mise bas. En effet, elles recherchent le calme et poulinent le plus souvent la nuit, ou du moins, lorsque l’activité de la journée a faibli. Les poulains grandissent auprès de leurs mères, dans les prairies de la Jumenterie, jusqu’à l’âge de 6 mois. Ils sont ensuite sevrés et transférés à Chignac.

D’un point de vue du patrimoine, subsistent des tours du château du XVème siècle et la chapelle gothique érigée en vicairie par le Pape Innocent VI durant son pontificat (1352-1362).


c] Les autres succursales

• Chignac : Les poulains et les pouliches nés à la jumenterie sont transférés sur ce site de 80 hectares à six mois et restent jusqu’à leur départ pour l’entraînement vers l’âge de deux ans et demi. A leur arrivée ici, les poulains et les pouliches sont séparés en fonction de leur sexe. Un troupeau de génisses limousines "cohabite" avec les poulains : elles mangent le refus des pâturages. Cela permet d’équilibrer les herbages en jouant sur la complémentarité des deux espèces.

• Les écuries de l'entraînement : Situées en plein cœur de l’ "agglomération" du Pays de Pompadour, dans l’ancienne orangeraie du château, derrière sa face nord, elles accueillent les poulains du Domaine vers l’âge de deux ans et demi. Ils y sont débourrés, montés et dressés par les gardes et des apprentis en attendant d’être vendus.

• Les Monts et Romblat : Ces exploitations respectivement de 71 hectares et 56 hectares accueillent l’élevage de plein air des bovins limousins.

Si le Domaine de Pompadour est réputé pour son élevage équin, il ne l’est pas moins pour son cheptel bovin dont " Castor " fut le premier ambassadeur aux Etats-Unis en 1967. Il y sera rebaptisé " Prince Pompadour ".

• La bouverie : Situés en plein cœur de Pompadour, ces bâtiments, anciennes étables des bœufs de travail, constituent le " service logistique " : y est conservé tout le matériel agricole.


d] Le SIRE

"Système d’Identification Répertoriant les Equidés" : Ce système informatique basé à Pompadour constitue le fichier d’état civil de tous les équidés de France (chevaux et ânes). Il a été créé par décret du 15 avril 1976.

On y trouve les Stud book : livre généalogique qui paraît chaque année. Il présente les listes d’étalons et de juments avec leurs produits. (Pour l’anglo-arabe on précise également la dernière saillie).

e] L’hippodrome

Situé sur la commune de Saint-Sornin-Lavolps où il occupe une superficie de 36 hectares, il semble dominé par le château et constitue une unité complète avec ce dernier.

Les premières courses y sont organisées en 1837. Il s’agissait de courses de plat. Ici comme en Angleterre lorsqu’elles furent créées, les courses avaient pour objectif de contribuer à l’amélioration et à la sélection des races.

L’hippodrome accueille 11 réunions par an, de fin juin à mi-septembre. Des courses de plat et d’obstacles y sont organisées, avec maintenant deux journées qui servent de support PMU. Elles sont gérées par la Société des Courses. Classé 1ère catégorie obstacles, ses haies sont complètement naturelles. On parle de haies " vertes " (contrairement aux haies "noires", en synthétique). La piste en sable fait 2 000 m et 14 m de large.

L’ensemble du domaine de Pompadour est classé "Beauté naturelle d’intérêt général" par arrêté ministériel du 4 février 1926, repris le 28 février 1941.







Les activités pratiquées sur le Pays de Pompadour et les organisateurs

Différentes associations et organismes contribuent à l’animation hippique du Pays de Pompadour en organisant des séries de manifestations autour du cheval :

des concours complets d’équitation, (dont l’étape du championnat de France 1A), de sauts d’obstacles (dont le National Pro 1 de sauts d’obstacles), de dressage (dont le National 2 de dressage classé deux années de suite (2001 et 2002) Meilleur National 2 de dressage avec un nombre de concurrents en constante augmentation), … toutes ces compétitions officielles sont gérées par la Société de Concours Hippiques de Pompadour (SCHP), créée en 1952.

des concours d’élevage gérés par le Haras National de Pompadour,

des concours et formations organisés par le Comité Régional d’Equitation du Limousin,

la Journée Nationale de l’Ane créée en 1997 par l’association Réunir au Pays, qui a pour mission de soutenir le maintien et le développement de la race asine, faire connaître des races inconnues ou étrangères, faire apprécier le savoir et le pouvoir de l'âne (aptitude et polyvalence que ce soit pour des activités sportives, agricoles, touristiques, …), développer l'animation sur le Pays de Pompadour. Avec les diverses races asines, sont également présentées les races de chevaux de trait.

L’ensemble des équipements et structures (hippodrome, carrières, écuries et boxes, …) présents sur le Pays de Pompadour favorisent le maintien et le développement de toutes ces activités.







Le cheval en chiffres

Tourisme et Sport :
Circuit des visites : plus de 50 000 visiteurs par an,
Courses : 12 000 entrées payantes
Concours : 5 000 entrées payantes (seules les journées du 15 août sont payantes)
Autre (Journée Nationale de l’Ane) : plus de 10 000 entrées payantes.

Emploi :

Les Haras Nationaux (siège de l’EPA) : 150 emplois
Haras National de Pompadour : 80 emplois,
Activité courses : 4 entraîneurs et 20 salariés (activité d’entraînement à l’année)
Maréchaux ferrant : 5 emplois,
2 Cabinets Vétérinaire dont 1 qui vit exclusivement de l’activité cheval
2 selleries : 5 emplois,
4 centres équestres : centre équestre du Pays de Pompadour, Cheval et Compagnie (Club Med), les écuries du Mas et la Ferme équestre Al’Garamaze.
Durant la cinquantaine de manifestations par an : entre 20 et 40 employés temporaires.






Des anecdotes

Sur la naissance de SIRE :

M. JUSSIAUX, alors Directeur de l’Institut du Cheval, exaspéré par les nombreuses démarches que devaient effectuer les secrétaires du Haras de Pompadour pour obtenir le mandatement des primes d’élevage, intervint auprès de Basile LACHAUD, fondateur de SICAME.

Aimablement, il mit à sa disposition Roger LESPINAS, chef du service informatique, dont la compétence permit non seulement l’élaboration des 1ers programmes, en 1970 mais également la défense du dossier du futur SIRE auprès des instances nationales pour son implantation à Pompadour.






Lexique des abréviations / expressions couramment utilisées

CSO : Concours de Saut d’Obstacles
CCE : Concours Complet d’Equitation
PS : Pur sang Anglais
PSA : Pur sang Arabe
AA : Anglo-Arabe
AC : anglo-Arabe de complément (chevaux ayant moins de 25% de sang arabe)
SF : Selle Français
PMU : Pari Mutuel Urbain (les paris se font dans les points PMU, souvent des bars, et on peut parier sur n’importe quelle course en France, servant de support)
PMH : Pari Mutuel Hippodrome : on parie directement sur l’hippodrome et seulement pour les courses qui s’y déroulent.